Vivre dans un rayon assez rapproché d’une centrale nucléaire peut parfois être inquiétant. On apprenait hier en fin de journée que la demande de permis de déclassement des installations de Gentilly-2  a entraîné une décision favorable de la Commission canadienne de sûreté nucléaire.

Hydro-Québec a obtenu le permis de déclassement du réacteur nucléaire de puissance pour les installations de Gentilly-2. Le nouveau permis est valide du 1er juillet 2016 au 30 juin 2026.

La Commission canadienne de sûreté nucléaire autorise notamment la poursuite du déclassement de l’installation nucléaire de Gentilly-2 et l’exploitation de l’installation de stockage de déchets radioactifs par Hydro-Québec. Ce permis reflétera la nature des activités à réaliser pendant les dix prochaines années.

Dans sa décision, la Commission canadienne de sûreté nucléaire conclut «qu’Hydro-Québec est compétente pour exercer les activités visées par le permis proposé et, dans le cadre de ces activités, prendra les mesures voulues pour préserver la santé, la sûreté et la sécurité des personnes, pour protéger l’environnement, pour maintenir la sécurité nationale et pour respecter les obligations internationales que le Canada a assumées.»

Depuis la mise à l’arrêt de la centrale nucléaire le 28 décembre 2012, beaucoup de travail a été accompli. Les principaux travaux de déclassement réalisés entre 2012 et 2015 ont permis l’atteinte d’étapes clés de la phase de stabilisation. Au cours de la prochaine période d’autorisation, d’autres jalons importants sont à franchir en prévision de la phase de dormance qui débutera en 2021 et durera environ 35 ans.