Le salaire minimum s’établira à 11,25 $/ heure à compté du 1er mai prochain. C’est ce qu’à annoncé la ministre du Travail, Michelle Vien, ce matin à l’Assemblée nationale.

Le directeur du département de finance et d’économie à  l’UQTR, Ayi Ayayi, pense qu’augmenter le salaire minimum de 50 sous est une augmentation raisonnable surtout pour les patrons.

 

La directrice et porte-parole du Carrefour d’aide aux non syndiqués  (CANOS), Marie-Josée Magny, affirme que cette augmentation de 50 sous s’avère une aberration.

 

Pour le professeur, les demandes des associations qui défendent les travailleurs à faible revenu font fausse route.

 

De son côté, Mme Magny reste sur sa position. Le salaire minimum se doit d’augmenter de façon plus significative et progressive, à l’intérieur d’une période de cinq ans.

 

Le professeur au département de finance et d’économie à  l’UQTR dira que les gens doivent vivre à la mesure de leur revenu en réduisant leurs dépenses.

Une chose unie le professeur d’université et la représentante des non syndiqués. Les dirigeants d’entreprise et l’économie influencent davantage la hausse du salaire minimum que les besoins des travailleurs.

 

Texte de Marie-Claude Pronovost