La Fondation du séminaire Sainte-Marie propose deux nouveaux programmes de bourses pour faciliter l’accès à l’institution aux élèves dont la capacité financière de la famille est limitée.

L’objectif est double: faciliter l’accès à une clientèle moins aisée et augmenter le nombre d’inscriptions au séminaire.

Le président de la fondation du Séminaire Sainte-Marie, Dominique Oury, et le directeur général de l’école, Luc Trudel, n’ont pas caché que le nombre d’inscription est actuellement trop bas pour assurer un financement adéquat de l’institution. Ces deux nouveaux programmes de bourses sont l’un des volets du plan mis en œuvre pour améliorer le nombre d’inscriptions et la santé financière de l’institution.

Le programme «Coup de pouce» s’adresse à un jeune présentant un bon profil académique mais pour qui la capacité d’assumer les frais de l’école privée est en partie limitée. Il permet de réduire la facture des frais de scolarité. Pour un étudiant, la facture en frais de scolarité et transport représente 3700$ par année. Ce qui est comparable aux écoles privées du secteur, a indiqué Monsieur Trudel.

Pour sa part, le programme «Parrainage des Anciens» s’adresse également à des jeunes avec un bon profil académique mais pour qui l’accès à l’école privée est impossible en raison de la situation financière précaire de la famille.

Avec ce deuxième programme, c’est l’ensemble de la facture de frais de scolarité qui serait couverte par la bourse. La famille n’aurait plus à payer que l’uniforme et les fournitures scolaires.

En ce moment, environ 200 élèves sont inscrits pour le mois de septembre. Mais l’école a connu des jours meilleurs. Le directeur général, Luc Trudel, a précisé que le plan de développement devrait permettre de se rendre à 250 ou 300 inscriptions d’ici 5 ans. Avec 250 et plus, le séminaire pourrait couvrir ses frais de fonctionnement, a-t-il expliqué.

Le directeur général et le président de la Fondation ont reconnu qu’au cours des dernières années, la fondation avait dû contribuer aux frais de fonctionnement de l’institution. Mais le nouveau directeur général en poste depuis un peu plus d’un an assure avoir troqué la perspective de survie pour celle de développement, d’où le bouquet de mesures prises, dont la création de ces deux nouvelles bourses.

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