Le Regroupement  des organismes en éducation populaire autonome de la Mauricie réclame un investissement de 40 millions de la part du ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, François Blais.

Ce regroupement  réclame  un réinvestissement au nom des organismes qui se porte à la défense des droits collectifs.

Pensons aux organismes qui aident les locataires de logements, les personnes retraitées, les travailleurs non-syndiqués ou encore les prestataires de l’aide sociale.

Selon le coordonnateur du Regroupement  des organismes en éducation populaire autonome de la Mauricie, Marc Benoît, l’absence totale d’indexation, depuis neuf ans,  rend difficile le fonctionnement des organismes en défense collective.

Ceux-ci doivent mettre à pied des employés expérimentés, réduire leurs heures d’ouverture ou fermer leurs portes.

Enfin, M. Blais mentionne que le travail des organismes en défense collective des droits est capital pour les plus démunis.